Immobilier : rien ne semble capable de ralentir la flambée des prix
Real estate: nothing seems able to slow the surge in prices.
Despite a darkening economic climate, the Quebec real estate market demonstrated remarkable resilience in the third quarter.
Malgré un climat économique qui se détériore, le marché immobilier québécois a fait preuve d’une résilience remarquable au troisième trimestre.
A total of 22,690 properties changed owners between July and September 2025, an increase of 11% compared to last year and the highest level since 2020. The average home prices have decreased by 1,4% in British Columbia and by 1,6% in Ontario, but the average home prices have risen by 10% in Quebec.
Un total de 22 690 propriétés ont changé de propriétaires entre juillet et septembre 2025, soit une augmentation de 11 % par rapport à l’année précédente et le niveau le plus élevé depuis 2020. Les prix moyens des maisons ont diminué de 1,4 % en Colombie-Britannique et de 1,6 % en Ontario, mais les prix moyens des maisons ont augmenté de 10 % au Québec.

Quebecers seem doomed to pay more and more to become homeowners, with an average median increase of 9% over the past year on single-family homes. This is revealed by the latest data from the Quebec Professional Association of Real Estate Brokers (APCIQ), which is based on information compiled by Centris between July and September 2025.
Les Québécois semblent condamnés à payer de plus en plus pour devenir propriétaires, avec une augmentation médiane moyenne de 9 % au cours de l’année écoulée pour les maisons unifamiliales. Cela est révélé par les dernières données de l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ), qui sont basées sur des informations compilées par Centris entre juillet et septembre 2025.

This price increase hardly surprises APCIQ economist Hélène Bégin. It results, she says, from the ‘combination of consistently strong demand from experienced buyers and a supply of properties significantly below the historical average. Moreover, the number of days required to sell a property has decreased by 20% compared to last year. It now takes an average of 44 days for a single-family home to find a buyer, which is 11 days less than during the same period in 2024.
Cette augmentation de prix ne surprend guère l’économiste de l’APCIQ, Hélène Bégin. Elle résulte, dit-elle, de la « combinaison d’une demande constamment forte de la part d’acheteurs expérimentés et d’une offre de propriétés nettement inférieure à la moyenne historique. De plus, le nombre de jours nécessaires pour vendre une propriété a diminué de 20 % par rapport à l’année dernière. Il faut désormais en moyenne 44 jours pour qu’une maison unifamiliale trouve un acheteur, soit 11 jours de moins que durant la même période en 2024.






Ceux qui envisageaient d’acheter une maison cet automne surveillent certainement la hausse des taux d’intérêt hypothécaires. Et pas seulement eux. Ceux qui ont déjà acheté un bien immobilier et doivent renouveler leur hypothèque cette année suivent également avec impatience les controverses qui éclatent dans la presse au sujet des intérêts croissants des banques. Il devient désormais clair que les prix de l’immobilier n’augmenteront pas de sitôt, mais diminueront très probablement, principalement pour les condos, qui sont moins recherchés que les maisons.



En 2021, les prix ont continué d’augmenter tant à Montréal qu’ailleurs dans les banlieues. La question de l’abordabilité de l’immobilier est devenue critique dans la région de Montréal, particulièrement pour les jeunes familles qui souhaitent acheter leur propre maison. Ceux qui ne voulaient pas quitter Montréal ont dû acheter des condos et des 2-plex afin de commencer quelque part et d’arrêter de payer « l’hypothèque de quelqu’un d’autre » pour un logement locatif.
Mais qu’en est-il de ceux qui n’ont pas acheté de condo ou de maison il y a 5 ans et qui regardent désespérément la hausse des prix, se rendant compte qu’ils doivent payer le double aujourd’hui? Alors, acheter ou attendre?
Les prix à Montréal sont déjà proches de leurs sommets et n’augmenteront probablement pas autant en 2022 qu’ils le font maintenant. On ne peut pas en dire autant des prix dans les villes adjacentes. Si le prix moyen des maisons à Montréal augmentait de 23 % en 2021, les prix continueront d’augmenter en 2022, mais pas plus de 1 %, selon les analystes. La hausse des prix des copropriétés en 2022 ralentira également et s’élèvera à 3 %. Mon conseil : si vous ne pouvez pas acheter une maison à Montréal même, regardez dans les environs.
La demande est toujours aussi forte pour l’immobilier à Montréal. Conséquence, le prix de certaines catégories de propriétés ont augmenté d’environ 20%, selon l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) Comparativement au mois de novembre 2020, le nombre de transactions résidentielles a chuté de 17%, rapporte la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers, sur laquelle se base l’ACPIQ pour élaborer son rapport. En tant que telles, les inscriptions sur le système de Centris pour les propriétés à vendre ont également connu une baisse en novembre 2021, avec une diminution de 20% comparativement à 2020.
