Un jeune sur cinq a acheté une propriété en pleine pandémie au Québec

Une enquête de Royal LePage dévoilée jeudi révèle que 18 % des milléniaux québécois et 28 % des milléniaux montréalais ont acquis un condo, une maison ou un immeuble depuis la mi-mars 2020.

Ce sont surtout les banlieues qui ont profité de l’engouement des 11 derniers mois, les jeunes cherchant une qualité de vie à long terme et n’hésitant plus à s’éloigner du centre, maintenant que le télétravail est devenu une possibilité.

«Les bas taux d’intérêt et la possibilité de travailler de la maison sont actuellement les principaux moteurs de motivation chez les jeunes acheteurs», a expliqué par communiqué Roxanne Jodoin, une courtière immobilière de Royal LePage Privilège, à Saint-Bruno-de-Montarville, en Montérégie.

La tendance à acheter devrait se maintenir chez les milléniaux, 17 % des répondants québécois et 19 % des répondants montréalais ayant indiqué leur souhait de devenir propriétaires d’ici la fin de l’année. Dans cinq ans, les mêmes intentions grimpent respectivement à 69 % et à 68 %.

Source : TVANOUVELLES.CA

Factors that drive Montreal housing market.

Lower mortgage rates, help for first-time buyers and increased immigration levels are all pushing the housing market upwards.

The most optimistic forecast (or the most pessimistic, if you’re hoping for lower prices) comes from Capital Economics, which in a report last Friday said “momentum is building” in house price growth. If things stay at their current trend, house price growth will be running at an annual rate of 6 per cent by March of next year.

“The rise in the sales-to-new listing ratio suggests that house price inflation will surge,” senior Canada economist Stephen Brown wrote.

The sales-to-new-listing ratio measures how many houses are selling against how many houses are coming on to the market. The higher the ratio, the tighter the market, so the larger the price growth you can expect.

Though it varies from market to market, in general a ratio above 60 per cent suggests price hikes ahead.

sales-to-new listing ratio
CIBC WORLD MARKETS This chart from CIBC shows the sales-to-new-listings ratio by province. At around 70%, Quebec’s housing market is the tightest in the country, while Alberta, Saskatchewan and Newfoundland have ratios low enough to suggest stagnant or falling prices.

The best rates available for a five-year fixed-rate mortgage at the major banks fell to around 2.7 per cent today from 3.5 per cent at the start of this year, Brown said, citing data from RateSpy.com. The lower rates mean Canadian buyers can afford about 10 per cent more on the purchase price of a home than they could a year ago.

Source  – Read full article : www.huffingtonpost.ca.

 

Marché immobilier. 2E TRIMESTRE DE 2018.

Le marché a conservé son dynamisme au deuxième trimestre de 2018 :

• Ainsi, 14 771 propriétés résidentielles ont changé de mains dans l’ensemble de la RMR, soit 4 % de plus que le nombre observé à la même période un an auparavant.
• Cela fait désormais 16 trimestres que les ventes résidentielles ne cessent de croître dans la région.
• La copropriété demeure le segment le plus dynamique avec une hausse de 13 % (5 120), tandis que les ventes de plex (1 332) ont enregistré une timide augmentation de 1 %.
• En revanche, les ventes d’unifamiliales (8 301) ont reculé (-1 %) pour la première fois depuis le deuxième trimestre de 2014.
• Le prix médian a continué de croître pour l’unifamiliale (322 509 $) et la copropriété (253 000 $), avec une hausse de 3 %. Le prix médian des plex de deux à cinq logements (510 000 $) a
également poursuivi sa progression (+7 %).
• À l’instar du trimestre précédent, les secteurs de l’île de Montréal et de Vaudreuil-Soulanges se sont démarqués en affichant les plus fortes hausses du prix médian des unifamiliales (+7 % et +12 % respectivement).
• Ces deux secteurs se sont également distingués par les plus fortes progressions du prix médian des copropriétés, c’est-à-dire de 5 % pour l’île de Montréal et de 6 % pour Vaudreuil-Soulanges.
• En moyenne, un peu plus de 24 000 propriétés résidentielles étaient affichées dans l’ensemble de la RMR sur le système Centris d’avril à juin. Il s’agit d’une diminution de 17 % et du onzième recul trimestriel consécutif à ce chapitre.
• La baisse des inscriptions en vigueur a été particulièrement prononcée pour les unifamiliales (-14 %) et les copropriétés (-22 %). Les plex de deux à cinq logements ont également vu leur offre se tarir, mais dans une moindre mesure, avec une diminution des inscriptions de 6 %. C’est l’île de Montréal qui a enregistré la plus forte contraction de l’offre, soit une diminution de 20 % du nombre de propriétés résidentielles à vendre.
• Les délais de vente moyens ont continué de se raccourcir : en moyenne, il fallait respectivement 73 jours (-11), 95 jours (-14) et 71 jours (-10) pour vendre une unifamiliale, une copropriété et un plex dans l’ensemble de la RMR.

Source : https://www.fciq.ca

How real estate feeds the Canadian economy. Macleans.


Real estate is more important to the Canadian economy than you think. Here’s why. Source : Macleans.ca

Canadians aren’t ready to give up on real estate related economic growth. Statistics Canada released final Gross Domestic Product (GDP) numbers for 2017. The Canadian economy squeezed out a gain for the year. Nearly a fifth of those gains came from real estate related industries. Despite talk of a slowing real estate market, over a fifth of GDP still comes from real estate and related industries.

Real estate played a huge roll in driving GDP growth over the past year. December’s numbers show a $55.96 billion increase from the year before. Breaking that number down, $10.73 billion of the increase was related to the FIRE (Finance, Insurance, and Real Estate) segment. This means FIRE represented 19.18% of growth. StatsCan analysts noted the mortgage stress tests, but the ratio is actually lower than it has been recently. So we’re not seeing a large spike due to people squeezing in before stress testing became mandatory.

Source : https://betterdwelling.com/

Montréal est bien différant du reste du Québec.

L’année 2017 a été exceptionnelle en ce qui concerne les ventes de propriétés immobilières. Le secteur de la copropriété et la grande région de Montréal ont été particulièrement dynamiques. La croissance de l’emploi et celle de la population ont permis de soutenir le marché, malgré les resserrements hypothécaires appliqués à la fin de 2016.

Le contexte est légèrement différent en 2018 avec des restrictions hypothécaires supplémentaires, des hausses de taux d’intérêt et un taux de chômage très bas en début d’année qui limitera la croissance de l’emploi au cours de l’année.

Avec tous ces changements, l’année 2018 débute plutôt au ralenti dans plusieurs secteurs. Par contre, historiquement, le premier trimestre est celui où l’on compte le moins de transactions publiées au Registre foncier du Québec. Il faudra donc attendre encore quelques mois afin de voir quelles seront les tendances exactes cette année.

Bref, le marché immobilier montréalais se porte bien et la croissance des ventes perdure. Par contre, dans bien des régions le portrait est très différent. Les augmentations de taux d’intérêt, les restrictions hypothécaires et une croissance de population plus faible que dans la RMR de Montréal (voire même une baisse de population dans certaines régions) limitent la demande de logements et font donc reculer les ventes.

En ce qui concerne les prix médians pour l’ensemble du Québec, ils continuent de croître grâce, entre autres, à l’augmentation des ventes à Montréal, un marché généralement plus cher. Le prix médian des unifamiliales au Québec s’est établi à 245 000 $ au premier trimestre en hausse de 5 %. Pour les copropriétés, le prix médian a grimpé à 250 000 $ ce qui représente une augmentation de 3 %.

Article complet : http://www.lesaffaires.com/