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Immobilier
Taux hypothécaires : la BMO recommande de choisir un taux fixe
Un récent rapport produit par BMO Marchés des capitaux s’intéresse à la question : doit-on privilégier un taux fixe ou un taux variable lorsque vient le temps de contracter ou de magasiner un prêt hypothécaire ?
Étant donné les faibles taux d’intérêt actuels combinés à des perspectives positives à long terme pour l’économie nord-américaine, la BMO recommande d’opter pour un prêt hypothécaire à taux fixe. Aussi, la faiblesse du dollar canadien et de possibles hausses des prix des matières premières pourraient provoquer un accroissement du niveau général des prix, incitant la Banque du Canada à modifier sa politique actuelle de stabilité du taux directeur, renforçant du même coup l’avantage de choisir un taux fixe pour un terme de cinq ans, par exemple.
Pour le groupe financier, la progression des rendements des obligations canadiennes et américaines demeure un bon indicateur d’une fin imminente des faibles taux d’intérêt. Or, lorsque les rendements obligataires augmentent, les coûts des fonds pour les prêteurs augmentent également, causant ainsi une pression à la hausse sur les coûts d’emprunts des ménages et des entreprises.
En attendant cette hausse anticipée des taux d’intérêt, plusieurs banques proposent actuellement des rabais alléchants sur leurs taux d’emprunt, notamment sur les prêts hypothécaires, à la veille de la période la plus active sur le marché immobilier. Pour consulter les taux hypothécaires affichés par les principales institutions financières canadiennes, consultez le site CANNEX – taux hypothécaires (an anglais seulement).
Source : http://www.fciq.ca/
La SCHL augmentera ses primes d’assurance prêt hypothécaire
Selon un récent communiqué, la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) augmentera, à compter du 1er mai 2014, ses primes d’assurance prêt hypothécaire pour les logements de propriétaires-occupants et pour les immeubles locatifs comptant un à quatre logements. Cette majoration de primes fait suite à une revue de ses produits d’assurance et tient compte du rehaussement de ses cibles en matière de capital. La hausse des cibles de capital immobilisé permet une meilleure stabilité du système financier canadien en réduisant les risques associés au marché de l’habitation.
L’augmentation des primes ne devrait pas avoir de conséquence significative pour l’acheteur moyen de propriété au Canada. L’impact de cette augmentation sur les financements hypothécaires assurés par la SCHL dépendra de l’importance de la mise de fonds (voir tableau ci-dessous). Pour l’acheteur canadien moyen, la hausse des primes ne donnera lieu qu’à une augmentation d’environ 5 $ de ses mensualités hypothécaires.

Cette hausse de primes d’environ 15 % en moyenne s’appliquera seulement aux prêts consentis à partir du 1er mai 2014. Ainsi, les prêts hypothécaires actuellement assurés par la SCHL ne subiront aucun changement.
Notons que les compagnies privées d’assurance prêt hypothécaire Genworth et Canada Guaranty emboiteront également le pas et augmenteront à leur tour leurs primes d’assurance prêt hypothécaire le 1er mai 2014.
Source : http://www.fciq.ca/
Quand des conjoints de fait achètent une maison avec des mises de fonds inégales
Quand deux conjoints de fait décident d’acheter une maison ensemble, que peuvent-ils faire afin de reconnaître qu’ils ont contribué de façon inégale à la mise de fonds initiale?
Les conjoints de fait ne sont pas reconnus par le Code civil du Québec et les règles du patrimoine familial ne s’appliquent pas à eux. Il est donc important qu’ils signent entre eux une convention qui reconnaîtra l’apport de chacun et de quelle façon ils contribueront aux paiements de l’hypothèque et aux autres dépenses reliées à la maison.
Lorsque les conjoints ont contribué de façon inégale à la mise de fonds initiale, cette convention pourrait prévoir une reconnaissance de dette de la part du conjoint qui a le moins contribué. Par exemple, si un couple a acheté une maison à un prix de 200 000 $ et qu’un seul des conjoints a fait le dépôt initial de 40 000 $, la convention pourrait prévoir que le deuxième conjoint a une dette de 20 000 $ envers le premier, et de quelle façon il devra le rembourser. On peut prévoir que des intérêts devront également être payés.
Et si les conjoints préfèrent ne pas prévoir de modalités de remboursement à court terme, y a-t-il d’autres solutions?
Oui, il serait possible de prévoir dans la convention qu’à la revente de la maison, le conjoint ayant fait le dépôt initial récupérera sa mise de fonds ainsi que la plus-value (le profit) proportionnelle que la maison aura générée. Reprenons l’exemple d’une maison achetée au prix de 200 000 $. Un des conjoints fait un dépôt initial de 40 000 $, c’est-à-dire 20 % de la valeur de la maison. Si le couple vend la maison alors qu’elle vaut 250 000 $, c’est-à-dire qu’elle a pris 50 000 $ de valeur, ce conjoint récupérera son dépôt initial de 40 000 $ plus 20 % du profit de 50 000 $ (10 000 $), donc, au total, il récupérera 50 000 $. Les deux conjoints pourraient se partager ensuite 50/50 le reste de la valeur après hypothèque de la maison.
Si cette formule ne convient pas aux conjoints, est-ce qu’il est possible de prévoir autre chose?
Absolument, différentes formules peuvent être prévues dans la convention dépendamment de ce que veulent les conjoints. L’important est d’être bien informé de l’impact financier des différentes formules possibles.
PAR L’INSTITUT QUÉBÉCOIS DE LA PLANIFICATION FINANCIÈRE
Source : http://www.lesaffaires.com/
Le marché montréalais plus favorable aux acheteurs
Selon le Conference Board, le marché immobilier montréalais devient plus favorable qu’avant pour les acheteurs parce qu’en 2013, les prix moyens et les ventes ont régressé.
Selon la note d’information de l’organisme, le marché de la revente de logements de Montréal est “en train de devenir favorable aux acheteurs”.
En 2013, pendant plusieurs mois, le comparatif entre les ventes et les nouvelles inscriptions a oscillé “près de la limite inférieure” de ce que le Conference Board considère un marché équilibré.
“La faiblesse de ce marché correspond au revenu modeste des citadins. Parmi les six villes couvertes dans la note, Montréal affiche le plus faible revenu personnel par habitant”, a noté M. Wiebe.
Dans le marché des logements neufs, le comparatif entre mises en chantier et croissance de la population a été légèrement inférieur à la moyenne ces dernières années. Les mises en chantier de résidences unifamiliales et multifamiliales ont ralenti l’an dernier.
Pas de bulle à l’horizon
Par ailleurs, l’organisme n’adhère pas à l’hypothèse annonçant un effondrement du marché immobilier au pays et s’attend plutôt à des déclins modestes à l’échelle du pays et dans certains marchés spécifiques.
Selon les auteurs du plus récent rapport de l’organisme d’analyse économique, publié lundi, les conditions menant à un effondrement sont inexistantes, malgré le pessimisme d’autres analystes qui assurent que le marché immobilier canadien est présentement surévalué.
Le nombre de mises en chantier des trois dernières années au Canada a été assez comparable à la moyenne des deux dernières décennies au pays, sauf dans la région de Toronto, fait valoir l’organisme établi à Ottawa.
“À l’échelle nationale, et dans certains marchés locaux, les prix des maisons pourraient subir une baisse modeste, mais il serait exagéré de redouter une bulle immobilière”, affirme le Conference Board.
Le rapport soutient que la croissance de la population, les gains du marché de l’emploi et l’augmentation modeste des taux hypothécaires des institutions prêteuses restreindront les éventuelles baisses de prix en 2014 et en 2015.
“Le coût des hypothèques, et pas seulement celui des logements, pèse lourdement dans la décision d’achat, explique Robin Wiebe, économiste principal du groupe d’étude. Les taux hypothécaires devraient augmenter cette année, mais pas énormément, parce que le taux de croissance de l’économie canadienne demeure faible.”
Le Conference Board estime que l’augmentation des taux hypothécaires se fera graduellement, et sur une longue période. Par exemple, il prédit seulement un gain des taux de deux points de pourcentage d’ici 2017 ou 2018.
Il est possible qu’un bond plus marqué des prix puisse avoir lieu si des taux d’intérêt plus élevés commencent à plomber l’accessibilité, dit le Conference Board, mais même dans cette éventualité, l’organisme s’attend davantage à un atterrissage en douceur qu’à un écrasement du marché.
Ces dernières années, certains économistes et organisations internationales comme l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le Fonds monétaire international (FMI), la Deutsche Bank et le magazine The Economist ont décrit le marché immobilier du Canada en des termes durs, le situant parmi les plus coûteux dans le monde en fonction des moyennes historiques et d’autres paramètres.
Mais les avis des économistes au pays semblent plus posés. La semaine dernière, l’Association canadienne de l’immeuble a aussi prédit un ralentissement en fonction d’une augmentation des taux d’intérêt plus tard cette année, mais tout en projetant une croissance globale en 2014 et 2015.
Source : http://www.lesaffaires.com/