Les calculs d’augmentation des loyers des logements locatifs ont été publiés par le Tribunal administratif du logement du Québec à la mi-janvier 2024. Les propriétaires des logements locatifs du Québec doivent baser leurs augmentations de loyer en 2024 sur ces calculs. Pour les appartements dans lesquels le chauffage n’est pas inclus dans la location ou avec le chauffage électrique, la majoration moyenne de loyer est de 4 %. Pour les appartements chauffés au gaz naturel, l’augmentation est de 3,3 %, pour le chauffage au mazout, elle est de 1,6 %, les prix du gaz et du mazout ayant diminué cette année. Afin de compenser l’augmentation des taxes municipales, ces pourcentages sont augmentés à raison de 0,6 % par tranche de 5 % d’augmentation des taxes. Ainsi, par exemple, si un appartement a été loué en 2023 pour 1 000 $ par mois sans chauffage et que les taxes municipales ont augmenté de 5 % par rapport à 2023, l’augmentation totale du loyer en pourcentage serait de 4,6 %.
Sur le site Internet du Tribunal administratif du logement (anciennement « Régie du logement »), vous trouverez l’Outil de calcul pour l’augmentation de loyer. Ce calcul permet de déterminer les montants attribuables à chaque composante du calcul, en fonction des dépenses du propriétaire. Il s’agit d’un outil de référence qui ne prend pas en compte les spécificités de certains bâtiments.
Il faut rappeler que le locataire a le droit de refuser l’augmentation de loyer proposée. Et, si vous ne parvenez pas à un accord, le propriétaire peut ouvrir un dossier au tribunal pour fixer le montant de l’augmentation du loyer. Dans ce cas, il doit fournir le calcul et tous les documents confirmant ses dépenses. Si le dossier n’est pas ouvert, le bail est automatiquement prolongé sans majoration de loyer, avec les mêmes conditions que l’année précédente.
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L’année 2023 s’est terminée avec une légère baisse des ventes et des prix des maisons dans la grande région de Montréal. Mais, le marché devrait se redresser prochainement, peut-être en même temps que la nature, à la fin de l’hiver, prédisent les experts.
C’est exactement ce que les agents immobiliers observent dans leur pratique. «Ils ont beaucoup plus d’appels, beaucoup plus de visites», confirme Dominic St-Pierre, vice-président et directeur général de Royal LePage, région de Québec. Il prédit un marché printanier « chaud ». Ce qui n’a rien à voir avec la température, précise-t-il. Les acheteurs attendent d’être réellement rassurés quant aux intentions de la Banque du Canada et à la baisse des taux d’intérêt hypothécaires. « Et même si le déclin n’arrive pas maintenant», ajoute M. St-Pierre, mais au moins dans un avenir proche. Une fois cela fait, on devrait assister à un retour progressif à la vie, notamment chez les acheteurs qui ont mis leurs projets entre parenthèses en attendant des conditions plus favorables.





Ceux qui envisageaient d’acheter une maison cet automne surveillent certainement la hausse des taux d’intérêt hypothécaires. Et pas seulement eux. Ceux qui ont déjà acheté un bien immobilier et doivent renouveler leur hypothèque cette année suivent également avec impatience les controverses qui éclatent dans la presse au sujet des intérêts croissants des banques. Il devient désormais clair que les prix de l’immobilier n’augmenteront pas de sitôt, mais diminueront très probablement, principalement pour les condos, qui sont moins recherchés que les maisons.




